Baradat Gentilhomme et bretteur
Un Baradat, a été Mignon favori du Roi Henri III et ennemi de
Richelieu; un autre Baradat, a été Mousquetaire du Roi et Maréchal
de France (source non vérifiée).
En 1627, Jean de Baradat, seigneur de CAHUZAC, chevalier de Malte,
gentilhomme de l'entourage de Richelieu, participe au forçage du
blocus de l'île de Ré et au siège de la Rochelle. En 1629 il fut
envoyé aux Antilles avec 6 vaisseaux et 4 navires légers. Il
bombarda la partie anglaise de Saint-Christophe et s'établit à
Saint-Eustache où il construisit un fort. Il croisa ensuite dans le
golfe du Mexique et revint en Europe à la fin de l'année. Il fut tué
devant Saint-Michel, comme lieutenant de chevaux légers du Cardinal,
le 4 octobre 1635.
Vers 1628, François de Baradat (gentilhomme de chambre et écuyer du
roi), frère d'Henri de Baradat, fut exilé pendant plusieurs années
pour avoir provoqué en duel le Commandeur de Souvré dans la chambre
du roi; il rentra en faveur en 1632.
En 1652, Louis de Baradat, fils de François et de Gabrielle de
Coligny, fut tenu à l'âge de 12 ans, sur les fonts baptismaux par
Louis XIV et Anne d'Autriche . Il succéda à son oncle Henri de
Baradat, décédé en 1660, comme Abbé de Clermont, y vint assez
fréquemment et séjourna surtout à Laval. Un banc lui fut même
concédé dans l'église Saint-Vénérand dont il était bienfaiteur
(1697). Nommé évêque de Vabres en 1672, il y mourut le 17 mars 1710
et eut sa sépulture dans la cathédrale.
Cousinage Baradat
En 1742 Jean Casenave et Jeanne Baradat ont été avertis qu’ils
étaient parents au quatrième degré, ils étaient alors mariés depuis
7 ans, ils se sont alors séparés de lit et d’habitation de crainte
d’offenser Dieu. Ils ont adressé une supplique à Hardoin de Chalon,
évêque et seigneur de Lescar, conseiller du Roy, Baron de Bénéjacq,
le 1/9/1742 pour obtenir une dispense à l’empêchement canonique qui
leur permettrait de vivre ensemble… L’évêque a accepté la requête et
Jean et Jeanne se sont remariés le 3/9/1742.
Baradat dans les Iles
En 1754, Antoine Baradat de Marmande
embarque à Bordeaux pour l'île de Saint Domingue. Quelques données
sur lui et ses descendants.
Baradat
dans les Iles (Guadeloupe, Martinique et Saint Domingue)
Antoine Baradat, de Marmande (Lot et Garonne), médecin, s'embarque à
Bordeaux pour le Cap (Cap Haïtien à Haïti) à 28 ans, en mai 1754
Antoine Baradat s'embarqua plus tard pour Saint Domingue où il
épousa Anne Gardel, créole.
Leur fils, Joseph Baradat, naquit le 8 avril 1769.
En juillet 1775, Jeanne Gardelle, d'Agen, épouse du sieur Barada,
médecin du roi au Cap, s'embarque à Bordeaux pour Saint-Domingue.
Joseph Baradat rentra en France à l'âge de 16 ans pour faire
ses études de droit; obtint sa licence à Toulouse en 1786. Magistrat
à Saint-Domingue où il épousa Anne-Henriette Laporte qui mourut
avant lui. Revint se fixer à Marmande, puis à Agen où il fut
bâtonnier en 1831 et où il décéda le 2 décembre 1833.
on trouve également mention de "M. Baradat avocat distingué, père de
famille, peu fortuné, fils d'un chirurgien américain et de la fille
d'une marchande de morue nommée Tulle, native d'Agen".
Dans la première loge maçonnique de Marmande, "La bonne amitié",
figurait Joseph Baradat, commissaire national, 25 ans en 1792,
initié à la loge du Cap Saint Domingue
Naissance de Epaminondas Gemmapes (sic) Baradat à Marmande,
le 28 décembre 1792, , fils de Joseph Baradat, commissaire national
prés le tribunal du district de Marmande, 28 ans, natif du Cap
Français, et de Anne-Henriette Laporte, son épouse, 23 ans, native
du Cap Français.
La dame Barada née Laporte, figure sur la liste des colons secourus
en 1821 ou en 1824 à Saint Domingue.
Extrait d'une étude réalisée par l'Association Généalogie et
Histoire de la Caraïbe
Baradat du Béarn au Québec
En 1696, Jean Baradat dit Larieu (chirurgien), originaire du
Béarn, participe à la pacification de la province du Québec
(Nouvelle France)
Le 25 octobre 1696, Frontenac (gouverneur général de la
Nouvelle-France), perçoit le dessein des Anglais qui, à défaut de
pouvoir conquérir tout le pays veulent dominer au moins, le
commerce avec l'Ouest.
Sus aux Iroquois
Frontenac rassemble alors 2300 hommes à Lachine pour faire campagne
contre les Iroquois. Selon Frontenac, Cette campagne, rendit aux
Français toute leur influence sur les tribus indigènes.
Un chef sioux vint du haut de la vallée du Mississipi se mettre sous
la protection du Grand Ononthio (ce qui signifie Grande Montagne).
Les soldats furent d'une diligence incroyable, ne prenant que trois
jours à accomplir leur mission de brûler les forts et de ravager les
récoltes de l'ennemi.
Jamais la situation au Canada, depuis le commencement de la guerre,
n'avait été si bonne ; les Iroquois troublaient bien encore la
tranquillité du pays, mais ils ne causaient nulle part de dommages
sérieux.
Cantonnés à Batiscan
Parmi les vainqueurs se trouvait Jean Baradat, sieur de Larieu,
chirurgien de la compagnie du marquis de Vaudreuil, originaire du
diocèse de Lescar, au Béarn
Mariage de Jean Baradat
Jean Baradat dit Larieu se maria à Batiscan en novembre 1696 et unit
sa destinée à celle de Marie-Anne, fille de Jean Moreau et d'Anne
Guillet. Ils eurent deux enfants de son union, tous deux décédés au
berceau. Marie-Anne mourut cinq jours après la naissance du dernier.
Il est fort possible que Jean Baradat soit retourné en France, car
aucun document ne fait mention de lui après 1699.
Résumé historique
Une campagne décisive
Les soldats Français ont remonté le Saint-Laurent jusqu'au fort
Cataracoui (Kingston) et se sont arrêtés là pour attendre les
renforts devant venir de Michillimakinac. Les renforts
n'arrivant pas, les troupes traversent le lac Ontario,
débarquent près de la rivière Oswego et se divise en deux corps,
dont l'un remonte par la droite et l'autre par la gauche de ce
cours d'eau.
En s’approchant de la bourgade des Onnontagués (première et
principale nation des Iroquois), les soldats s’aperçoivent que
ceux-ci brûlent leur village. Les Onnelouts, une autre tribu des
Cinq nations, demandent la paix.
Philippe de Rigaud,
Marquis de Vaudreuil, né en 1643 et décédé en 1725, futur
gouverneur de la Nouvelle-France, il sera nomm���� commandant des
troupes de ce pays en 1687.
Il débarque à Québec le jour de la Fête Dieu de 1687, avec le
titre de commandant des troupes détachées de la marine et avec
800 soldats qui ont combattu non seulement contre les Iroquois,
mais aussi contre l'amiral Phipps en 1690.
Il chassera les Iroquois après le massacre de Lachine et sera
l'un des artisans de la paix conclue avec les nations indigènes
au début du XVIII E siècle. Son long gouvernement (1703-1725)
aura des répercussions heureuses sur l'avenir du Canada.
Baradat du Béarn Trappeur
- (il crée la Ville de Baradat au Nébraska)
En 1787, Michel Baradat rencontre Taé-Gla-ha (une indienne à
Paris), il s'embarque pour l'Amérique à sa poursuite et la retrouve
10 ans après.
En 1787, Michel, originaire des environs de Pau, a 20 ans. A Paris
ou il cherche fortune, il tombe amoureux d’une jeune fille de 17
ans; elle se prénomme Taé-Gla-Ha (Bison riant) et fait parti d’un
groupe d’indiens d’Amérique qui sont venus assouvir la curiosité des
parisiens et repartent dans leur pays.
Il va, pour rejoindre sa dulcinée, prendre le bateau pour
l’Amérique, il débarque à Montréal et, après 10 ans pendant lesquels
il devint l’un des meilleurs trappeurs du nouveau monde … il rejoint
enfin la tribu Omaha, dont le territoire couvrait les états actuels
de l’Iowa et du Wisconsin, et retrouve Taé-Gla-Ha.
Il épouse Taé-Gla-Ha suivant la tradition Omaha puis, devant un
père jésuite… En 1807 naquit Antoine suivi par 2 filles …
Les descendants de Michel ont crée récemment un Site que vous pouvez
visiter
http://ioway.nativeweb.org/history/laughing_buffalo.htm
http://ioway.nativeweb.org/genealogy/photos.htm#abmv
Aujourd’hui, une petite ville du
Nébraska porte en souvenir de Michel, le nom de Baradat.

ANECDOTES
Baradat Gentilhomme et bretteur
Un Baradat, a été Mignon favori du Roi Henri III et ennemi de
Richelieu; un autre Baradat, a été Mousquetaire du Roi et Maréchal
de France (source non vérifiée).
En 1627, Jean de Baradat, seigneur de CAHUZAC, chevalier de Malte,
gentilhomme de l'entourage de Richelieu, participe au forçage du
blocus de l'île de Ré et au siège de la Rochelle. En 1629 il fut
envoyé aux Antilles avec 6 vaisseaux et 4 navires légers. Il
bombarda la partie anglaise de Saint-Christophe et s'établit à
Saint-Eustache où il construisit un fort. Il croisa ensuite dans le
golfe du Mexique et revint en Europe à la fin de l'année. Il fut tué
devant Saint-Michel, comme lieutenant de chevaux légers du Cardinal,
le 4 octobre 1635.
Vers 1628, François de Baradat (gentilhomme de chambre et écuyer du
roi), frère d'Henri de Baradat, fut exilé pendant plusieurs années
pour avoir provoqué en duel le Commandeur de Souvré dans la chambre
du roi; il rentra en faveur en 1632.
En 1652, Louis de Baradat, fils de François et de Gabrielle de
Coligny, fut tenu à l'âge de 12 ans, sur les fonts baptismaux par
Louis XIV et Anne d'Autriche . Il succéda à son oncle Henri de
Baradat, décédé en 1660, comme Abbé de Clermont, y vint assez
fréquemment et séjourna surtout à Laval. Un banc lui fut même
concédé dans l'église Saint-Vénérand dont il était bienfaiteur
(1697). Nommé évêque de Vabres en 1672, il y mourut le 17 mars 1710
et eut sa sépulture dans la cathédrale.
Cousinage Baradat
En 1742 Jean Casenave et Jeanne Baradat ont été avertis qu’ils
étaient parents au quatrième degré, ils étaient alors mariés depuis
7 ans, ils se sont alors séparés de lit et d’habitation de crainte
d’offenser Dieu. Ils ont adressé une supplique à Hardoin de Chalon,
évêque et seigneur de Lescar, conseiller du Roy, Baron de Bénéjacq,
le 1/9/1742 pour obtenir une dispense à l’empêchement canonique qui
leur permettrait de vivre ensemble… L’évêque a accepté la requête et
Jean et Jeanne se sont remariés le 3/9/1742.
Baradat dans les Iles
Baradat
dans les Iles (Guadeloupe, Martinique et Saint Domingue)
Antoine Baradat, de Marmande (Lot et Garonne), médecin, s'embarque à
Bordeaux pour le Cap (Cap Haïtien à Haïti) à 28 ans, en mai 1754
Antoine Baradat s'embarqua plus tard pour Saint Domingue où il
épousa Anne Gardel, créole.
Leur fils, Joseph Baradat, naquit le 8 avril 1769.
En juillet 1775, Jeanne Gardelle, d'Agen, épouse du sieur Barada,
médecin du roi au Cap, s'embarque à Bordeaux pour Saint-Domingue.
Joseph Baradat rentra en France à l'âge de 16 ans pour faire
ses études de droit; obtint sa licence à Toulouse en 1786. Magistrat
à Saint-Domingue où il épousa Anne-Henriette Laporte qui mourut
avant lui. Revint se fixer à Marmande, puis à Agen où il fut
bâtonnier en 1831 et où il décéda le 2 décembre 1833.
on trouve également mention de "M. Baradat avocat distingué, père de
famille, peu fortuné, fils d'un chirurgien américain et de la fille
d'une marchande de morue nommée Tulle, native d'Agen".
Dans la première loge maçonnique de Marmande, "La bonne amitié",
figurait Joseph Baradat, commissaire national, 25 ans en 1792,
initié à la loge du Cap Saint Domingue
Naissance de Epaminondas Gemmapes (sic) Baradat à Marmande,
le 28 décembre 1792, , fils de Joseph Baradat, commissaire national
prés le tribunal du district de Marmande, 28 ans, natif du Cap
Français, et de Anne-Henriette Laporte, son épouse, 23 ans, native
du Cap Français.
La dame Barada née Laporte, figure sur la liste des colons secourus
en 1821 ou en 1824 à Saint Domingue.
Extrait d'une étude réalisée par l'Association Généalogie et
Histoire de la Caraïbe
Baradat du Béarn au Québec
Sus aux Iroquois
Frontenac rassemble alors 2300 hommes à Lachine pour faire campagne
contre les Iroquois. Selon Frontenac, Cette campagne, rendit aux
Français toute leur influence sur les tribus indigènes.
Un chef sioux vint du haut de la vallée du Mississipi se mettre sous
la protection du Grand Ononthio (ce qui signifie Grande Montagne).
Les soldats furent d'une diligence incroyable, ne prenant que trois
jours à accomplir leur mission de brûler les forts et de ravager les
récoltes de l'ennemi.
Jamais la situation au Canada, depuis le commencement de la guerre,
n'avait été si bonne ; les Iroquois troublaient bien encore la
tranquillité du pays, mais ils ne causaient nulle part de dommages
sérieux.
Cantonnés à Batiscan
Parmi les vainqueurs se trouvait Jean Baradat, sieur de Larieu,
chirurgien de la compagnie du marquis de Vaudreuil, originaire du
diocèse de Lescar, au Béarn
Mariage de Jean Baradat
Jean Baradat dit Larieu se maria à Batiscan en novembre 1696 et unit
sa destinée à celle de Marie-Anne, fille de Jean Moreau et d'Anne
Guillet. Ils eurent deux enfants de son union, tous deux décédés au
berceau. Marie-Anne mourut cinq jours après la naissance du dernier.
Il est fort possible que Jean Baradat soit retourné en France, car
aucun document ne fait mention de lui après 1699.

Les soldats Français ont remonté le Saint-Laurent jusqu'au fort
Cataracoui (Kingston) et se sont arrêtés là pour attendre les
renforts devant venir de Michillimakinac. Les renforts
n'arrivant pas, les troupes traversent le lac Ontario,
débarquent près de la rivière Oswego et se divise en deux corps,
dont l'un remonte par la droite et l'autre par la gauche de ce
cours d'eau.
En s’approchant de la bourgade des Onnontagués (première et
principale nation des Iroquois), les soldats s’aperçoivent que
ceux-ci brûlent leur village. Les Onnelouts, une autre tribu des
Cinq nations, demandent la paix.
Philippe de Rigaud,
Marquis de Vaudreuil, né en 1643 et décédé en 1725, futur
gouverneur de la Nouvelle-France, il sera nomm���� commandant des
troupes de ce pays en 1687.
Il débarque à Québec le jour de la Fête Dieu de 1687, avec le
titre de commandant des troupes détachées de la marine et avec
800 soldats qui ont combattu non seulement contre les Iroquois,
mais aussi contre l'amiral Phipps en 1690.
Il chassera les Iroquois après le massacre de Lachine et sera
l'un des artisans de la paix conclue avec les nations indigènes
au début du XVIII E siècle. Son long gouvernement (1703-1725)
aura des répercussions heureuses sur l'avenir du Canada.
Baradat du Béarn Trappeur
- (il crée la Ville de Baradat au Nébraska)

En 1787, Michel, originaire des environs de Pau, a 20 ans. A Paris
ou il cherche fortune, il tombe amoureux d’une jeune fille de 17
ans; elle se prénomme Taé-Gla-Ha (Bison riant) et fait parti d’un
groupe d’indiens d’Amérique qui sont venus assouvir la curiosité des
parisiens et repartent dans leur pays.
Il va, pour rejoindre sa dulcinée, prendre le bateau pour
l’Amérique, il débarque à Montréal et, après 10 ans pendant lesquels
il devint l’un des meilleurs trappeurs du nouveau monde … il rejoint
enfin la tribu Omaha, dont le territoire couvrait les états actuels
de l’Iowa et du Wisconsin, et retrouve Taé-Gla-Ha.
Il épouse Taé-Gla-Ha suivant la tradition Omaha puis, devant un
père jésuite… En 1807 naquit Antoine suivi par 2 filles …
Les descendants de Michel ont crée récemment un Site que vous pouvez
visiter
http://ioway.nativeweb.org/history/laughing_buffalo.htm
